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Les mauvais traitements

Il faut bien reconnaître que tous les parents, un jour ou l'autre, à bout de nerfs, ont envie de frapper leur enfant. Les mamans de très jeunes bébés, qui tombent de fatigue et qui, la nuit, se promènent de long en large avec un nourrisson hurlant dans les bras, confessent qu'elles « lui auraient fait n'importe quoi » pour l'empêcher de pleurer. J'avoue que, moi-même, j'aurais volontiers assommé le dernier de mes fils pour le faire taire. C'est humain de le penser, c'est inhumain de le faire. Il a été constaté que, dans la majorité des cas de mauvais traitements infligés à des enfants par leur propre mère, celle-ci était en pleine période prémenstruelle. C'est un moment du mois où les femmes sont dépressives, irritables, fatiguées, découragées et prêtes à pleurer pour un rien, et où leur patience à l'égard des enfants s'émousse. Ainsi, des mamans charmantes, patientes, attentionnées en temps normal peuvent-elles être absolument perturbées dans les jours qui précèdent les règles. L'immense majorité d'entre elles sont capables de sentir qu'elles s'énervent et de refréner leurs impulsions brutales. Si vous vous sentez glisser sur cette pente savonneuse, cherchez un soutien auprès de votre partenaire et parlez de vos ennuis à votre médecin. Si jamais, hélas, vous vous laissez aller à frapper votre enfant assez violemment pour lui faire des bleus, demandez à votre médecin, sans fausse honte, de vous venir en aide. C'est terriblement important pour votre enfant et pour vous aussi. Ne restez pas inerte si votre partenaire blesse votre enfant, tentez tout pour qu'il comprenne que ce qu'il fait est très grave; mais si, malgré vos supplications, vos efforts restent vains, allez chercher du secours afin d'éviter le pire. Appelez votre médecin, appelez la police, appelez les services de santé, appelez ! Et si, dans le voisinage, vous pensez qu'on inflige des sévices à un enfant, intervenez. Si vous êtes témoin de brutalités, ne vous laissez pas évincer par les autorités, obstinez-vous, imposez-vous. Lire la suite...

Regardez votre bébé

Commencez à placer votre bébé en face de vous dès les premiers jours: c'est d'une extrême importance. Ce qu'un nouveau-né fixe en premier lieu, c'est le visage humain. Il faut vous approcher à une vingtaine de centimètres de lui et faire tout votre possible pour rendre votre physionomie expressive. Remuez la tête en parant, levez les sourcils et, surtout, souriez. Regardez-le droit dans les yeux. Il est prouvé que les mamans qui ont l'habitude de contempler leur bébé quand il tète ou quand il joue avec elles sont moins tentées que d'autres de recourir à la manière forte pour obliger l'enfant à obéir lorsqu'il est devenu grand. On comprend sans peine que ces enfants-là soient plus aptes qu’autres à se faire des amis par la suite. Lire la suite...

Fécondation in vitro et transfert d’embryon (FIVETE)

«Mon bébé a été conçu par fécondation in vitro. Sera-t-il en bonne santé ? » Que la fécondation ait lieu in utero ou in vitro, les chances d'avoir un bébé en bonne santé sont les mêmes. Des études récentes ont montré que, lorsque tous les autres facteurs sont identiques (âge, exposition au DES, état de l'utérus, nombre de fœtus, par exemple), il n'y a pas plus de complications (naissance prématurée, hypertension, travail prolongé, complications à l'accouchement) chez les futures mamans FIVETE. De même, il n'existe pas de risque plus important que l'enfant soit anormal. Certes, on relève un taux un peu plus important de fausses couches, mais cela tient probablement au fait que ces futures mamans sont étroitement surveillées, que chaque grossesse est immédiatement diagnostiquée et ainsi chaque fausse couche précoce enregistrée. Or ce n'est pas le cas pour les autres femmes dont les fausses couches se produisent avant que la grossesse ne soit connue, passant donc inaperçues sans être comptabilisées. Néanmoins, il y aura quelques différences entre votre grossesse et les autres, du moins au début. Parce qu'un test de grossesse positif ne donne pas de certitude absolue, que l'idée d'avoir à recommencer peut être désespérante, que l'on ignore le nombre d'embryons qui vont se développer, les six premières semaines dune grossesse FIVETE sont habituellement plus tendues que celles d'une grossesse normale. De plus, si la future maman FIVETE a déjà fait une fausse couche lors de précédentes tentatives, il est possible qu'on lui interdise toute activité physique ou qu'un repos alité s'impose. On peut aussi lui prescrire de la progestérone pour assurer le développement de la grossesse lors des deux premiers mois Mais passé ce délai, vous pouvez espérer vivre une grossesse semblable a n'importe quelle autre — à moins que vous n'attendiez plusieurs enfants, ce qui est le cas d'environ 24 % (2 à 40 % selon le nombre d'embryons transplantés) des futures mamans FIVETE. Et bien sûr, comme n'importe quelle autre femme, vos chances d'avoir un bébé en bonne santé seront d'autant plus grandes que vous ne négligerez pas votre suivi médical, que vous aurez une alimentation équilibrée et une prise de poids modérée et régulière, que vous alternerez harmonieusement repos et activité, et enfin que vous éviterez alcool, tabac et autres drogues. Lire la suite...

La peur de l’eau

Il existe des enfants qui ont une peur panique de l'eau. Pour eux et leurs parents, l'heure du bain doit constituer une véritable épreuve. Pour rassurer ces enfants, le moyen le plus simple est sans doute de faire du bain un moment de détente où l'on joue. Cherchez à découvrir ce qui terrorise votre enfant: est-ce la profondeur de la baignoire, le volume d'eau que vous y faites couler, le souvenir d'une chute? S'il ne s'agit que de la taille de la baignoire, essayez l'évier de la cuisine ou une grande cuvette. L'enfant sera sans doute content de s'asseoir sur la paillasse recouverte d'une serviette et de tremper ses pieds dans l'eau. Vous pourrez vaincre une crainte relative au volume d'eau en l'autorisant à jouer avec le tuyau d'arrosage du jardin à la belle saison, ou avec la pomme de la douche-téléphone de votre baignoire. Cela peut paraître invraisemblable, mais la meilleure tactique pour combattre la peur de l'eau chez un enfant, c'est de lui faire faire de la natation, à condition de s'y prendre intelligemment. Si, après avoir mis en pratique les conseils énoncés ci-dessus, vous trouvez que votre enfant progresse, pensez à vous inscrire à des cours organisés dans les piscines à l'usage des tout-petits et de leurs mamans. C'est vous qui apprendrez à nager à votre enfant en bénéficiant du concours d'un maître-nageur si besoin est. Savoir nager peut, un jour, sauver la vie de votre enfant et il serait même excellent qu'il se « débrouille » dans l'eau avant d'avoir atteint l'âge scolaire. Lire la suite...

L’amour maternel

Dès la fin de l'accouchement, bien qu'elles soient épuisées, les mamans, pour la plus grande part, ont la joie au cœur et débordent d'amour pour leur enfant, mais d'au très avouent ne rien ressentir à l'égard du bébé. Disons-le simplement: l'élan maternel est fonction de certaines hormones sécrétées presque immédiatement après l'expulsion l'ocytocine et la prolactine, qui déclenchent la lactation et jouent un rôle dans l’élaboration du sentiment maternel. Les réactions émotionnelles à cette sécrétion interne sont différentes selon les femmes et certaines trouvent qu'elles manquent d’élan. Les sentiments des mères pour leur enfant peuvent être affectés par d'autres causes telles que la différence entre les réalités de l’accouchement et ce qu'elles avaient imaginé. Il arrive que le processus de la naissance déçoive; même s'il est bref et sans anomalie, le « travail » fait passer un mauvais moment ; mais s'il a été pénible, s’il a duré longtemps, si on a employé des médicaments, les mamans se trouvent trop fatiguées, trop accablées pour éprouver de grands sentiments. Des désillusions peuvent aussi venir des rêves qu'elles avaient faits : reconnaitre immédiatement le bébé comme étant sa chair et son sang, découvrir une ressemblance frappante avec elle-même et le père ; cela n'arrive que rarement et, à tout prendre, c'est un bien. Cependant, la plupart des jeunes mères voient évoluer leurs sentiments et, le plus souvent, éprouvent de l'attirance dans les trois suivants, mais, pour certaines, rien ne s'amorce avant deux semaines. Lire la suite...

Épuisement

«J'ai accouché depuis deux mois et je suis plus fatiguée que jamais. Est-il possible que je sois malade?» Nombre de jeunes mamans se traînent au cabinet de leur médecin et se plaingnent de fatigue chronique écrasante, convaincues qu'elles sont gravement malades. Ce n'est en réalité qu'un cas classique de fatigue postnatale. On voit rarement une mère échapper à ce syndrome de fatigue postnatale, qui se caractérise par un épuisement persistant et un manque quasi total d'énergie. Cela n'est pas surprenant. Il n'existe aucun travail qui exige autant, tant sur le plan émotif que physique. Contrairement aux autres travaux, l'effort et la pression ne sont pas limités à huit heures par jour et cinq jours par semaine (et les mamans n'ont pas non plus d'heure de dîner ou de pause-café). La maternité pour les débutantes augmente aussi le stress inhérent à tout nouvel emploi ; il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre, des erreurs possibles et des problèmes à résoudre. Comme si tout cela ne suffisait pas à entraîner une fatigue, il faut en plus y ajouter l'énergie que vous dépensez en allaitant, l'effort nécessaire à transporter un nouveau-né qui grossit rapidement et tout le trousseau qui raccompagne, ainsi que le sommeil qui est perturbé nuit après nuit. Assurez-vous auprès de votre médecin que votre épuisement n'est pas causé par un problème physiologique. Si votre état de santé n'est pas mis en cause, soyez assurée que le temps, l'expérience et les nuits de sommeil de votre bébé soulageront graduellement votre fatigue. Et quand votre corps s'adaptera aux nouvelles exigences, votre niveau d'énergie augmentera lui aussi légèrement. Entre-temps, essayez de suivre les conseils proposés dans ce livre, pour soulager la dépression postnatale liée de près à la fatigue. Lire la suite...

La signification des cris

Pendant les premières semaines qui suivent la naissance, les parents apprennent très vite à donner une signification aux cris de leur enfant, mais ce n'est pas à sens unique : les bébés attendent des réponses différentes selon qu'ils modifient leur expression. Les cris tourmentent toujours les parents. A-t-il faim ? se demandent-ils. Est-il en colère, fatigué, ou se sent il seul ? A-t-il des crampes d'estomac ou des coliques ? Veut-il une caresse ? Au bout d'un mois, les mamans parviennent à attacher moins d'importance aux différentes sortes de cris qu'aux éléments d'information qui leur viennent d'autres sources : à quand remonte la dernière tétée ? pensent-elles. A-t-il bu suffisamment ? Lire la suite...

Consacrez du temps à votre enfant

Les réactions d'une femme peuvent être influencées par le temps qu'elle passe avec le nourrisson pendant ses premiers jours. L’expérience suivante fut tentée dans un hôpital : un premier groupe de mamans fut soumis au régime général de l'établissement ; celles du deuxième groupe furent autorisées à garder leur bébé cinq heures de plus que les autres, par jour. Interrogées un mois puis un an après l'accouchement, les jeunes mères firent des réponses surprenantes. Celles auxquelles on avait permis un contact de plus longue durée avec leur bébé se révélèrent plus attentives que les autres : elles se séparaient difficilement de leur enfant, bondissaient au moindre cri et ne le quittaient pas du regard pendant la tétée. Ce qu’il y a de remarquable dans cette expérience, c’est qu’elle ne porta que sur un supplément de quinze heures de contact pour les personnes appartenant au deuxième groupe. Bien qu'il soit clairement établi que le contact physique précoce concourt à la création de liens, il n'est pas le seul à intervenir dans l'épanouissement du sentiment maternel et paternel. Prenons le cas des prématurés, où la séparation revêt une forme extrême puisque l'enfant reste en couveuse pendant une période assez longue. La question a été étudiée en milieu hospitalier où l'on a réparti en deux groupes des mamans de prématurés. Les unes, selon le règlement en vigueur, ne furent autorisées à contempler leur enfant qu'à travers une vitre, pendant des semaines. Les autres, dès le lendemain de la naissance, eurent le privilège de manipuler leur bébé installé dans la couveuse, pendant tout le temps qu'il y séjourna. Les mamans remplirent des questionnaires à la fin de la première semaine, du premier mois et enfin, après que l'enfant fut sorti de l'hôpital. On ne releva pas de divergences profondes entre les réponses fournies par les personnes de l'un et l'autre groupe. Cette enquête intéressante prouve donc que les sentiments maternels ne peuvent pas être altérés par une séparation intervenant immédiatement après la naissance. C'est heureux car l'inverse laisserait peu d'espoir aux gens concernés par l'adoption. La tendresse d'une mère ne s'explique pas simplement par les modifications hormonales occasionnées par l'accouchement. Elle est plus complexe. L'explication la plus vraisemblable que l'on puisse donner de son épanouissement chez une femme est qu'elle tire son origine de la propre enfance de celle-ci. Tôt dans la vie, l'amour se fonde sur la réciprocité. C'est le fait d'être aimé par ses parents qui fait parler le cœur d'un enfant. C'est cette tendre expérience qui lui permet de rendre l'amour qu'on lui porte et de le dispenser à d'autres, le moment venu. En un mot, aimer un enfant, c'est le rendre apte à aimer à son tour ; le priver d'affection, c'est faire s'étioler ses capacités affectives. Voilà pourquoi l'enfant a tant besoin de vos attentions et de vos soins dévoués. Lire la suite...

Les bonbons

A mon avis, c'est un tort de ne jamais donner de bonbons aux enfants. La privation conduit à la dissimulation et au chapardage. Je suis en revanche pour le rationnement des bonbons, sans m'opposer à ce que l'on en offre un en récompense si l'intention est comprise immédiatement. Je donne un bonbon à mes enfants après les repas de midi et du soir. Ce procédé leur a permis de maîtriser leur gourmandise. J'exige toujours qu'ils se lavent les dents après. Lire la suite...

Inquiétude pour le bébé

«J'ai tellement peur que quelque chose arrive à mon bébé que je n'arrive plus à dormir la nuit.» Les futures mamans ne sont pas seules à s'inquiéter. Comme elles, presque tous les futurs papas se soucient de la santé et du bien-être du bébé qui va naître. Heureusement, ces inquiétudes sont généralement injustifiées. Les chances que votre bébé naisse vivant et tout à fait normal dominent largement, et sont de loin supérieures à celles des générations précédentes. Bien sûr, même les statistiques les plus rassurantes n'arriveront pas à effacer vos craintes que seule la naissance d'un bébé en bonne santé balaiera. Mais le partage avec votre femme de vos craintes mutuelles peut aider à vous libérer tous les deux et rendra l'attente (et le sommeil) un peu plus aisés. Lire la suite...
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