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Parvenir à temps à la maternité

«J'ai peur de ne pas arriver à temps à la maternité.» Heureusement, la plupart des accouchements surprises n'ont lieu que dans les films. Dans la réalité, un accouchement survient rarement sans prévenir. Il arrive très exceptionnellement qu'une femme n'ait pas de douleurs pendant son travail, et plus rares encore sont celles qui ont une envie soudaine de pousser; souvent, elles confondent cette envie avec celle d'aller à la selle. Si jamais cela vous arrive, ne paniquez pas. Même si vous ne connaissez pas la marche à suivre pour mettre au monde un bébé, votre manque d'expérience n'empêchera pas le bébé d'y parvenir. Au besoin, si vous avez des raisons (d'éloignement par exemple) de craindre de ne pas parvenir à temps à la maternité, parlez-en à votre médecin et demandez-lui conseil. Néanmoins, vous pouvez chasser cette peur de votre esprit: les maternités ne sont jamais très loin et les accouchements imprévus à domicile sont rarissimes. Lire la suite...

Rôle de la sage-femme

Il ne faut pas négliger le rôle de la sage femme, essentiel à la bonne marche des maternités publiques ou privées. La sage-femme est un aide précieux pour l'obstétricien. Sa fonction consiste à prendre en charge, sous surveillance médicale, les consultations, les accouchements et les suites de couches. En hôpital, c'est souvent elle qui pratique l'accouchement. En clinique, elle est chargée de toute la surveillance du travail jusqu'à l'accouchement, que l'obstétricien pratique lui-même dans la plupart des cas. Elle n'est pas habilitée à pratiquer un forceps ou un acte chirurgical (césarienne par exemple). Néanmoins, c'est elle qui saura si la grossesse ou l'accouchement risque d'être pathologique : elle fera alors appel au praticien. Lire la suite...

La première visite prénatale

La première visite prénatale est la plus détaillée de toutes. On y récapitule vos antécédents médicaux, on vous prescrit certaines analyses et vous demande de remplir divers formulaires administratifs. Les habitudes de chaque médecin varieront légèrement. En général la consultation comprendra:
  • La confirmation de votre grossesse.
Votre médecin voudra vérifier les points suivants : vos signes de grossesse et la date de vos dernières règles pour déterminer la date de l'accouchement; la taille de votre utérus, toujours pour déterminer le terme approximatif de la grossesse. En cas de doute, on vous prescrira éventuellement un test de grossesse, si vous n'en avez pas encore subi, voire une échographie, demandée entre 8 et 12 semaines d'aménorrhée.
  • Votre histoire médicale complète.
Préparez cette visite en vérifiant vos dossiers personnels et en vous rafraîchissant la mémoire. Le médecin passera en revue les points suivants : vos antécédents médicaux (maladies chroniques, maladies antérieures importantes ou opérations, médicaments que vous prenez ou que vous avez pris depuis la conception, allergies connues, y compris aux médicaments); histoire médicale de votre famille (maladies héréditaires et chroniques) ; votre histoire personnelle (âge, profession, habitudes telles que ; tabac, alcool, sport, alimentation) ; votre histoire gynécologique et obstétricale (âge des premières régies, durée habituelle du cycle menstruel, durée et abondance des régies ; avortements, fausses couches et accouchements précédents ; déroulement des grossesses, des périodes de travail et des accouchements passés); les antécédents personnels et familiaux du père de votre enfant.
  • Un examen physique complet.
Il peut comprendre : une évaluation de votre état de santé général grâce à un examen du cœur, des poumons, des seins, de l'abdomen, la prise de votre tension artérielle afin qu'elle serve de base de comparaison lors des prochaines visites ; l'évaluation de votre taille et de votre poids, habituel et présent ; l'inspection des extrémités pour vérifier les varices et l'œdème (épaississement qui provient de l'excès de liquide dans les tissus), pour servir de base de comparaison aux visites suivantes ; la palpation des organes génitaux externes ; l'examen interne de votre vagin à l'aide d'un spéculum ; l'examen de vos organes pelviens à l'aide des deux mains (une à l'intérieur du vagin et l'autre sur le ventre) et aussi par le rectum et le vagin ; le bassin osseux sera examiné en fin de grossesse.
  • Une série de tests.
Ils peuvent comprendre : un frottis cervico-vaginal pour la détection du cancer ; un prélèvement vaginal ; une prise de sang pour déterminer votre groupe sanguin, votre facteur Rhésus, l'hématocrite ou l'hémoglobine (pour vérifier l'anémie), la recherche d'agglutinines irrégulières et les tests de la rubéole, de la toxoplasmose, de la séropositivité à l'infection VIH (sida) ; le VDRLTPHA (pour la syphilis), l'analyse des urines pour la recherche de glucose (sucre), d'albumine (protéines), et d'autres tests si besoin est.
  • Une occasion de discuter.
Apportez une liste de questions sur vos problèmes et symptômes. C'est l'occasion de parler de vos craintes, de votre conception de l'accouchement, etc. Lire la suite...

Épisiotomie

«La sage-femme qui donne les cours de préparation à l'accouchement pense que nous ne devrions pas systématiquement subir d'épisiotomie. Mon médecin trouve que c'est absurde. Je ne sais que penser.» Subir ou non une épisiotomie ? Voilà une question sur laquelle se battent certains obstétriciens, des monitrices de cours de préparation à l'accouchement et des féministes, et, au cœur du débat, on retrouve la femme enceinte. La procédure chirurgicale mineure qui est au centre de cette controverse animée a pris origine en Irlande en 1742, pour faciliter les naissances difficiles, mais elle n'est devenue pratique courante qu'au milieu de ce siècle. Aujourd'hui, on pratique l'épisiotomie (une incision chirurgicale que l'on fait dans le périnée pour agrandir l'ouverture du vagin juste avant de délivrer la tête du bébé) dans 80% à 90 % des premiers accouchements et dans environ 50% des accouchements suivants. Il existe deux principaux types d'épisiotomie : la médiane et la médio-latérale. On peut pratiquer l'incision médiane tout droite en direction du rectum. En dépit de ses avantages (elle procure plus d'espace à chaque centimètre d'incision, cicatrise bien, est plus facile à suturer, saigne moins et elle est moins douloureuse après l'accouchement), on utilise moins ce genre d'épisiotomie parce qu'elle présente un plus grand risque de déchirure jusqu'au rectum. Pour éviter cette déchirure, la plupart des médecins préfèrent l'incision médio-latérale, qui part vers le côté plutôt qu'en direction du rectum. La sagesse médicale bien cartésienne a admis l'utilisation de l'épisiotomie pour différentes raisons: ses bords nets sont plus faciles à recoudre qu'une déchirure imparfaite; si elle est pratiquée au bon moment, elle peut prévenir les déchirures des muscles du périnée et du vagin; elle empêche la tête du fœtus de se heurter au périnée; et bien souvent elle écourte la poussée de 15 à 30 minutes — en particulier dans les cas où il y a des indices de souffrance fœtale ou que la mère est fatiguée. Les opposants ripostent en prétendant que l'épisiotomie est une intrusion technologique, absolument inutile et antinaturelle, dans le processus de la naissance. Ils avancent que les incisions sont beaucoup plus grandes que ne le seraient les déchirures, et qu'elles occasionnent des saignements excessifs, des malaises immédiats après la naissance, des relations sexuelles douloureuses pour les mois à venir et une possibilité d'infection En contrepoint, ils préconisent les exercices de Kegel et des massages locaux qui préparent et renforcent le périnée avant l'accouchement, évitent le recours à l'épisiotomie et, l'espèrent-ils, les déchirures. Malheureusement, les résultats ne répondent pas toujours à l'attente : certaines femmes qui ne subissent pas d'épisiotomie ont des déchirures suffisamment importantes pour nécessiter une suture, voire des déchirures sérieuses qui s'étendent jusqu'au rectum. Ce que refusent de reconnaître les inconditionnels (ceux qui font des épisiotomies systématiques, même lorsque ce n'est pas nécessaire, et ceux qui ont l'habitude de ne pas en faire, même quand le besoin se présente), c'est que « subir ou non une épisiotomie » est une question dont on ne devrait pas débattre dans les cours ou dans les cabinets médicaux, mais la poser plutôt dans les salles de naissance et d'accouchement, au moment où la tête du bébé apparaît dans l'anneau vulvaire. C'est à ce moment-là seulement qu'un obstétricien impartial peut porter un jugement réaliste sur la capacité du périnée à s'étirer suffisamment pour laisser passer la tête du bébé, sans se déchirer ni compromettre la santé de la mère et du bébé en prolongeant le travail. Un médecin ou une sage-femme prudents, en cas de doute, opteront en général pour l'épisiotomie contrôlée au lieu de risquer une déchirure incontrôlée. Quelle décision devrait prendre la femme enceinte au sujet de l'épisiotomie ? Aucune. Elle peut se faire une opinion et en discuter avec son médecin ou sa sage-femme pour qu'on en tienne compte au moment de l'accouchement. Mais la décision incombera à l'accoucheur en privilégiant un accouchement rapide et sans danger pour le bien-être de la mère et du bébé. Lire la suite...

Travail prématuré I

«Que puis-je faire pour m’assurer que mon bébé ne naîtra pas prématurément ?» On appelle accouchements prématurés, des accouchements qui ont lieu avant la 37e semaine d'aménorrhée. Environ trois quarts d'entre eux surviennent chez des femmes à hauts risques d'accouchement prématuré. Le taux est plus élevé chez les femmes aux conditions socio-économiques défavorisées (notamment chez les migrantes). Cette classification regroupe aussi toutes les femmes qui travaillent trop. Un développement important dans le domaine de la prévention du travail avant terme, accompagné de meilleurs soins, devrait favoriser la réduction de la fréquence de la prématurité. Il existe une grande variété de facteurs qui sont probablement liés à l'augmentation des risques d'accouchement avant terme. Plus l'histoire médicale d'une femme est chargée, plus elle risque d'accoucher prématurément. Les facteurs de risques qui suivent peuvent être contrôlés, soit partiellement, soit complètement ; cela augmentera les probabilités d'un accouchement à terme: Tabac. Cessez de fumer le plus tôt possible pendant la grossesse, ou même avant. Alcool. Évitez de boire de la bière, du vin et des apéritifs. Médicaments. Ne prenez pas de médicaments sans prescription pendant la grossesse. Gain de poids inadéquat. Si votre poids avant la grossesse était normal, ne prenez pas plus de 10 à 14 kilos ; si vous étiez maigre avant la conception, prenez près de 14 kilos (les femmes trop grosses, peuvent sans danger prendre moins de poids, en se nourrissant selon les conseils de leur médecin). Alimentation insuffisante. Suivez un régime équilibré pendant toute votre grossesse. Station debout ou travail physique pénible. Si votre travail ou les tâches domestiques vous obligent à rester debout plusieurs heures, abandonnez temporairement votre travail ou réduisez-le. Relations sexuelles (pour certaines femmes). On avise généralement les femmes enceintes qui présentent un haut risque d'accouchement prématuré de s'abstenir d'avoir de relations sexuelles pendant les 2 ou 3 derniers mois de grossesse. Les autres facteurs de risque ne sont pas toujours possibles à éliminer, mais on peut parfois les diminuer en prenant les précautions suivantes: Infections (comme les maladies vénériennes, les infections vaginales et du système urinaire). Évitez le contact avec des personnes infectées, et demandez un traitement rapidement si vous contractez une infection. En général, un repos adéquat, une bonne alimentation, de l'exercice et des soins prénatals vous aideront à rester en bonne santé. Béance du col. Cet état, dans lequel le col incompétent s'ouvre prématurément, n'est souvent diagnostiqué qu'après une première fausse couche ou un premier travail déclenché prématurément. Quand le diagnostic est établi, on peut éviter l'accouchement prématuré en pratiquant un cerclage entre la 12e et la 15e semaines. Placenta prævia (quand le placenta est situé bas dans l'utérus, près ou au-dessus du col). On peut diagnostiquer cet état très tôt grâce â l'échographie ; celui-ci se signale parfois par des saignements en milieu ou en fin de grossesse. L'accouchement prématuré peut être retardé grâce à un repos alité complet. Maladie chronique de la mère (hypertension artérielle, maladie du cœur, du foie ou des reins, diabète). De bons soins médicaux, accompagnés d'un repos alité, peuvent souvent prévenir l’accouchement prématuré. Toutefois, les bébés prématurés, nés de mères diabétiques, naissent rarement avec un faible poids. Stress. On peut parfois en contrôler les causes et d'autres fois non (si votre mari perd son emploi, vous quitte ou décède, ou si vous êtes enceinte et seule). Mais les tensions de toutes sortes peuvent être réduites avec l'apprentissage des techniques de relaxation, une bonne alimentation, un équilibre entre repos et exercice, et une grande communication avec tous ceux qui vous entourent ou qui peuvent vous entourer. Future maman de moins de 17 ans. Une alimentation optimale et des soins prénatals peuvent aider â compenser le fait que la mère, comme le fœtus, est encore en pleine croissance. Future maman de plus de 38 ans. Une alimentation optimale, de bons soins prénatals, une réduction du stress et un suivi prénatal des problèmes liés à la femme plus âgée réduiront tous les risques. Faible niveau d'instruction et socio-économique. Encore une fois une alimentation équilibrée et de bons soins prénatals, ainsi que l'élimination des facteurs de risques, peuvent diminuer les problèmes. Cela sous-entend, bien sûr, une prise en charge sociale totale. Anomalies dans la structure de l'utérus. Une fois le problème diagnostiqué, on peut souvent prévenir, grâce â la chirurgie, les naissances prématurées par traitement avant la conception. Grossesse multiple. Les femmes qui portent plus d'un fœtus accouchent en moyenne quelques semaines plus tôt. Des soins prénatals méticuleux, le repos alité et la réduction des activités, comme il se doit pendant le dernier trimestre, ainsi que l'élimination de tous les autres facteurs de risques peuvent aider â prévenir une naissance précoce. Antécédents d'accouchements prématurés. On peut toujours corriger une cause diagnostiquée; de très bons soins prénatals, la diminution des autres facteurs de risques et le ralentissement des activités peuvent aider à prévenir une récidive. Lire la suite...

Faire l’amour à ce stade

« Je ne sais plus que penser. Les informations dont je dispose sur les relations sexuelles pendant le dernier trimestre sont confuses et contradictoires. » Le fait est que les connaissances actuelles sur le sujet ne sont ni claires ni compatibles. On pense généralement que ni les relations sexuelles ni l'orgasme ne précipitent à eux seuls le travail, à moins que le moment ne soit arrivé (même si plusieurs couples impatients ont eu beaucoup de plaisir à essayer, mais en vain). C'est pourquoi, certains médecins et sages-femmes permettent aux patientes qui ont une grossesse normale de faire l'amour jusqu'à l'accouchement. Et la plupart des couples le font sans complications. Cependant, les relations sexuelles semblent présenter des risques de déclenchement prématuré du travail, en particulier chez les femmes susceptibles d'accoucher prématurément (comme celles qui portent des jumeaux, celles dont le col s'efface et se dilate prématurément ou celles qui ont des antécédents d'accouchements prématurés). On peut aussi relier la rupture prématurée de la poche des eaux, à terme ou avant terme, aux relations sexuelles, en particulier quand il y a une inflammation vaginale méconnue. On a suggéré que certains cas d'infections et d'infections postnatales étaient liés aux relations sexuelles vers la fin de la grossesse et que ces infections pouvaient être évitées en utilisant des préservatifs pendant les huit dernières semaines. Tranquillisez-vous en demandant à votre praticien quels sont les derniers consensus d'opinion à ce sujet. Si vous obtenez le feu vert, alors faites l'amour, si vous en avez envie et que cela vous est agréable. Dans le cas contraire, si on considère qu'il existe un risque d'accouchement prématuré (si vous avez un placenta prævia ou des saignements d'origine inconnue), retrouvez votre intimité différemment. Lire la suite...

Les étapes de la naissance

Très peu de grossesses semblent suivre à la lettre les manuels d'obstétrique — avec des nausées matinales qui disparaissent à la fin du 3e mois, des mouvements fœtaux qui surgissent exactement à la 20e semaine, et un engagement qui débute deux semaines avant le déclenchement du travail. De même, très peu d'accouchements correspondent parfaitement à ce qui est décrit dans les livres: commençant par des contractions légères, régulières et très espacées et progressant de façon prévisible jusqu'à l'accouchement. Il est néanmoins utile d'avoir un schéma général et de savoir à quoi ressemble un accouchement typique, dans la mesure où vous ne perdez pas de vue la possibilité d'une variante qui rendra votre expérience unique. L'accouchement est divisé (en gros par la nature et plus nettement par la science) en trois étapes. La première étape correspond au travail, avec ses phases de commencement, d'activité et de transition; la deuxième étape est celle de l'expulsion, qui comprend la naissance du bébé; et la troisième comprend la délivrance du placenta. Le processus complet dure en moyenne 8 à 12 heures pour un premier accouchement et de 4 à 6 heures pour les femmes qui ont déjà eu des enfants. Toutes les femmes qui se rendent à terme passent par les trois phases du travail, pendant lesquelles le col se dilate jusqu'à 10 centimètres. Il est possible cependant que certaines femmes ne se rendent pas compte que leur travail a commencé avant la deuxième et même la troisième phase parce que leurs premières contractions ont été légères et indolores. Chez certaines femmes toute la période de dilatation se passe sans qu'elles s'en aperçoivent; elles ne réalisent pas qu'elles sont en travail jusqu'à ce qu'elles éprouvent un besoin de pousser qui correspond à la deuxième étape. Un toucher vaginal, pour vérifier la progression de votre dilatation, précisera exactement où en est le travail. Lire la suite...

Césarienne I

«Mon médecin vient de m’apprendre qu’il me faudra subir une césarienne. Quels sont les risques de l'opération ?» Aujourd'hui, les césariennes sont pratiquement aussi sûres pour les mères que les naissances par voies naturelles, et pour les accouchements difficiles ou les cas de détresse fœtale, elles constituent l'option évidente pour le bébé. Même si, techniquement, on la considère comme un acte chirurgical véritable, la césarienne comporte des risques relativement mineurs entre des mains expertes. Renseignez-vous le mieux possible au sujet de la césarienne, auprès de votre médecin, dans vos cours prénatals et en lisant: cela vous aidera à vous préparer et à dissiper vos craintes. « Mon médecin pense que j'aurai probablement besoin d'une césarienne. J'ai peur pour mon bébé. » Il y a de fortes chances qu'en accouchant par césarienne, la sécurité de votre bébé soit au moins aussi grande, si ce n'est plus, que si vous aviez accouché par voies naturelles. Chaque année, on extrait du ventre de leur mère des milliers de bébés solides et en bonne santé alors qu'ils n'auraient pas eu la possibilité de survivre au voyage périlleux à travers la filière génitale (ou qu'ils en auraient réchappé handicapés). Même si on a prétendu que les césariennes pouvaient représenter un certain danger pour les bébés, il n'en existe aucune preuve tangible. Certes, la proportion des bébés qui ont des problèmes médicaux après la naissance est plus grande, mais en raison de la cause de l'opération et non pas de l'opération elle-même. Plusieurs de ces nouveau-nés n'auraient pas survécu du tout à un accouchement naturel. Dans presque tous les cas, les bébés nés par césarienne sont semblables à ceux nés par voies naturelles: ils ont même une meilleure apparence et de jolies têtes rondes, n'ayant pas à se frayer un chemin à travers l'étroit passage du bassin. Les indices Apgar (échelle d'évaluation utilisée pour contrôler l'état du nouveau-né I minute, puis 5 minutes après la naissance) sont similaires pour les deux méthodes d'accouchement. Les bébés nés par césarienne ont le léger désavantage de ne pas se débarrasser de l'excès de mucus dans leurs voies respiratoires pendant l'accouchement, mais on y remédie en l'aspirant après la naissance. Il est extrêmement rare qu'un bébé ait à souffrir des conséquences d'une césarienne. Le genre de dommages que pourrait subir un bébé né d'une césarienne serait d'ordre psychologique, non pas dû à l'accouchement lui-même, mais à l'attitude de sa mère. Une femme qui a subi une césarienne éprouve parfois, inconsciemment, du ressentiment envers le bébé qui l'a privée de son heure de gloire et a insulté en quelque sorte son corps. Grâce à la généralisation de la péridurale, le problème ne se pose plus guère, la mère étant consciente. Mais vous pouvez souvent éviter les attitudes négatives dès le début, en reconnaissant que la méthode utilisée pour mettre le bébé au monde n'est pas le reflet d'un désaccord entre mère et enfant. Si vous le désirez, bien avant que ne commence le travail, faites savoir à votre médecin que dans le cas d'une césarienne vous aimeriez voir le bébé sur la table d'opération, ou si c'est impossible, dans la salle de réveil. Si vous attendez le dernier moment pour exprimer votre désir, il se peut que vous n'ayez pas la force ou la possibilité de le faire. Si, malgré vos bonnes intentions, il s'avère que vous êtes trop faible pour engager une relation maman-bébé (et cela arrive couramment, que l'accouchement ait eu lieu par voies naturelles ou par césarienne) ou si votre bébé requiert une série d'examens ou de soins dans l'unité de soins néonatals intensifs pour quelque temps, ne vous inquiétez pas. Rien ne prouve, malgré l'enthousiasme que cette idée a suscité, que la création de liens doive se faire immédiatement après la naissance. Elle peut également avoir lieu des semaines, voire des mois plus tard. « Je souhaite accoucher par voies naturelles, mais j'ai l'impression que ces temps-ci tout le monde accouche par césarienne. Je n'aimerais pas que cela m’arrive. » Ce n'est pas tout à fait « tout le monde » qui accouche par césarienne de nos jours, mais, c'est exact, beaucoup plus de femmes qu'auparavant. Actuellement le taux de césariennes est d'au moins 10 %, et si la grossesse se situe dans la catégorie à haut risque, il atteint 14 à 20 %. Pourquoi un tel pourcentage ? Certains pointent un doigt accusateur en direction de la communauté médicale. Mais le nombre important de césariennes ne provient pas de mauvais médecins, mais au contraire de l'amélioration de la médecine : les césariennes sauvent la vie à des bébés qui ne peuvent naître sans danger par voies naturelles. La plupart des médecins ont recours à la césarienne, non pas par commodité ou par incompétence, mais parce qu'ils pensent qu'en une circonstance donnée cette opération est la meilleure et la seule qui puisse protéger le bébé qu'ils sont sur le point de mettre au monde. L'importante diminution de la mortalité néonatale, parallèle à l'augmentation du nombre des césariennes, montre qu'ils ont certainement raison. Certains changements dans la pratique de l'obstétrique ont également contribué à augmenter le nombre des césariennes. En premier lieu, les accouchements par forceps sont moins fréquents qu’auparavant. Deuxièmement, les accouchements par césarienne sont devenus extrêmement rapides et sûrs, et dans la plupart des cas les mères peuvent, grâce à la péridurale, être conscientes pour voir naître leur bébé. Troisièmement, le monitorage fœtal et une variété d'examens du fœtus indiquent si le bébé court un danger et s'il a besoin d'être extrait rapidement. De plus, grâce â une meilleure information et une meilleure approche de leurs problèmes, un nombre grandissant de femmes â risques peuvent désormais mener à terme leur grossesse, souvent grâce à un accouchement chirurgical. Lire la suite...

Accouchements différents

Vous avez peut-être émis l'idée d'accoucher ailleurs que dans une clinique ou un hôpital. Ne prenez pas cette décision à la légère et pesez bien tous les risques que cela peut vous faire encourir, à vous comme à votre bébé.
  • Accouchement dans l'eau. Ce type d'accouchement, basé sur l'idée que l'environnement aquatique constitue une transition moins traumatisante à la naissance, ne reçoit pas l'adhésion de la communauté médicale. Bien que certaines femmes aient accouché de cette façon, les obstétriciens considèrent que le risque de noyer l'enfant est beaucoup trop grand (c'est malheureusement arrivé) pour envisager de cautionner ce type de pratique. Aussi, réfléchissez-y à deux fois, et ne confiez pas votre vie et celle de votre enfant à des mains qui pourraient s'avérer dangereuses.
  • Accouchement à domicile. Certaines femmes pensent qu'une hospitalisation ne s'impose que lorsque l'on est malade, qu'un accouchement ne relevé pas d'une maladie et donc pas non plus de l'hôpital (ou de la clinique). Aussi décident-elles daccoucher a la maison. Il arrive que tout se passe bien. Le nouveau-né parait au milieu des amis et de la famille, dans une atmosphère chaleureuse et pleine d'amour (comme à la maternité d'ailleurs). Mais le risqué encouru est grand si la moindre complication survient, il manque l'équipement indispensable pour effectuer d'urgence une césarienne ou une réanimation Aussi les futures mamans qui décident d'accoucher de cette façon doivent s assurer de la présence d'un obstétricien qualifié et d'un service d'urgence capable d'intervenir en des temps records et de les conduire dans un centre hospitalier (hôpital ou clinique) a proximité Aux Pays-Bas, où l'accouchement à domicile n'est pas rare, une ambulance spécialement équipée stationne toujours au pied du bâtiment, pour transporter en cas d'urgence la mère et, si l'accouchement a déjà eu lieu, l'enfant à l'hôpital le plus proche. N'exposez donc pas votre vie et celle de votre enfant inutilement, et si vous optez pour cette méthode, assurez-vous que votre sécurité est maximale.
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Hôpital ou clinique?

C'est une question de choix personnel, dans la mesure où la réputation d'un établissement, d'un médecin ou d'une équipe médicale peut influencer votre choix. Sachez néan-moins que « hôpital » ne signifie pas forcément « service public » : il existe des hôpitaux de secteur privé. De même, les cliniques, qui sont toutes privées, peuvent être conventionnées, agréées ou non conventionnées. L'HÔPITAL : AVANTAGES ET INCONVENIENTS
  • Il est ouvert à tous et offre une permanence d'équipe qui permet de s'y présenter à n'importe quel moment.
  • L'équipe médicale est disponible : il y a toujours un responsable de soins, mais ce n'est pas forcément le médecin ou la sagefemme qui vous a suivie qui vous accouchera.
  • Sur le plan administratif, la prise en charge financière est quasi totale, sauf en secteur privé.
  • Les accouchements sont pratiqués par les sages-femmes et les internes ; en cas de problème, il y a toujours un assistant ou un chef de service disponible qui pourra pratiquer un acte chirurgical (césarienne, par exemple}.
  • Néanmoins, le nombre de places étant limité, il faut s'y inscrire le plus tôt possible, dès que vous savez que vous êtes enceinte.
  • En secteur public, l'anesthésie péridurale n'est pas à vos frais, mais il arrive, quoique rarement, que par manque de personnel disponible sur le moment, une péridurale demandée ne soit pas pratiquée à temps.
LA CLINIQUE : AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS
  • Le plus souvent conventionnée, à quelques exceptions près, elle apporte, dans les structures de grande capacité, une permanence de soins et de personnel comparable à celle de l'hôpital.
  • La surveillance de l'accouchement est en général effectuée par les sages-femmes mais c'est le plus souvent l'obstétricien qui vous a suivie qui pratique lui-même l'accouchement ; c'est un des avantages majeurs.
  • Dans les cliniques conventionnées, le remboursement total des frais est pris en charge par la Sécurité sociale, sauf dans certains cas où il n'est que partiel pour les honoraires médicaux , le complément d'une mutuelle sera alors nécessaire. Dans les autres cliniques, vous serez remboursée sur la base d'un forfait.
  • La péridurale n'est remboursée par la Sécurité sociale qu'en cas d'indication médicale.
  • Le service hôtelier est en général plus soigné et l'environnement plus agréable.
Quel que soit votre choix, tous les renseignements administratifs, médicaux, de prix pratiqués et de prises en charge doivent vous être communiqués. N'hésitez pas à vous renseigner et à demander toutes les précisions utiles. Lire la suite...
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